La disparition de l’ancien premier ministre ravive le souvenir idéalisé d’une gauche au pouvoir. Elle rappelle aussi le moment où le Parti socialiste a choisi de s’adapter au monde plutôt que de le changer.
Macron nomme Macron
La lettre du 10 septembre 📨
Le PS n’a rien appris, LFI en embuscade
La lettre du 9 septembre 📨
On ne déteste pas toujours les lundis
La lettre du 8 septembre 📨
La lettre de Regards et Politis du 5 septembre 📨
Les marchés financiers ne servent pas l’intérêt général
Une révolution copernicienne venue des Suds
La lettre du 4 septembre 📨
Rupture
La lettre du 3 septembre 📨
L’inattendue résurrection socialiste
La lettre du 2 septembre 📨
À quel prix gouverner ?
La lettre du 1er septembre 📨
France-Algérie : les vrais raisons de la crise
La lettre du 29 août 📨
Quand l’exécutif s’entête, le législatif et le peuple finissent par l’emporter
La lettre du 28 août 📨
Mettre les rancunes à la rivière
La lettre du 27 août 📨
Bayrou : l’obstination illuminée au service de l’impuissance