🔴 APARTHEID DU JOUR
Cachez les femmes : la tour Eiffel se plie au fondamentalisme hindou
Ce 5 septembre, lors d'une visite d'une « délégation hindoue », réputée proche du premier ministre d'extrême droite indien Narendra Modi, il a été demandé aux femmes qui travaillent à la tour Eiffel « de s’invisibiliser », car « une partie de la délégation, avec des convictions religieuses qui lui appartiennent, ne pouvait pas entrer en contact avec les femmes ». Les salariés se sont mis en grève et la tour Eiffel est restée fermée toute la journée du 7 septembre. La question est désormais la suivante : qui a donné cette consigne ? La Société d’exploitation de la tour Eiffel (SETE), détenue à 99% par la ville de Paris et à 1% par la métropole du Grand Paris, reconnaît la demande de la délégation hindoue. Pourtant, son président, Ariel Weil, a assuré que ni lui ni le maire de Paris Emmanuel Grégoire n'avaient été informés. Une enquête doit être « diligentée dans les plus brefs délais ». À écouter Diane Davoine, « il y a forcément un lien avec l'État d'une façon ou d'une autre [...] les ordres redescendent et le management au plus près du terrain n'a fait qu'appliquer les ordres ». L'enquête s'annonce croustillante !