Le gouvernement de l’État hébreux assurait ne pas vouloir envahir le Liban. Puis il a défini une « zone tampon » et envoyé des troupes. Puis il a élargi cette zone et planté son drapeau sur ses conquêtes. Les stratégies du chaos de Netanyahou commencent à s’écarter de celles de Trump qui cherche une sortie du bourbier iranien.
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On battra l’extrême droite par un projet — par Roger Martelli
Le PS veut mettre des ronds dans des carrés : faire désigner Raphaël Glucksmann candidat de rassemblement par une gauche qui n’en veut pas. Nouvelle idée selon l’Opinion : désigner un candidat à la présidentielle en deux temps. D'abord, une primaire limitée au bloc socialiste et apparentés (c’est-à-dire PS + Glucksmann + Cazeneuve). Ensuite négocier un rassemblement plus large, éventuellement par une nouvelle primaire, avec d’autres forces de gauche comme les Écologistes. Exit a priori François Ruffin et Clémentine Autain. L’objectif des socialistes : récupérer le soutien des Écologistes dont la numéro 1 avait affirmé qu’elle ne pourrait soutenir un candidat que s’il la battait dans une primaire. Mais cela révèle surtout le choix stratégique des socialistes : commencer par régler leurs affaires entre sociaux-démocrates et centristes de gauche et, ensuite, tenter de récupérer le soutien des Écologistes. C’est cohérent avec la stratégie d’un centre gauche porté par Raphaël Glucksmann qui vise, au premier tour, à récupérer les 23% de macronistes prêts à revoter à gauche et ainsi qualifier, au deuxième tour, un candidat pas trop radical qui soit en situation de battre le RN.