La politique ne peut pas se résumer à l’Assemblée nationale

débrief

Comme chaque semaine, le débrief politique par Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien !
Au menu :
– la Macronie qui s’embourbe, divise et qui recule
– la stratégie de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon

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6 commentaires

  1. Lionel Mutzenberg le 20 avril 2026 à 11:41

    Les français veulent que la gauche s’unisse, voilà qui est bien relevé, reste quand même, que la gauche s’est souvent réunit ces quatre dernières décennies, au second tour je vous l’accorde:
    1981, élection de François Mitterrand, 1983 la parenthèse est ouverte le temps de faire entrer le néolibéralisme, elle ne sera jamais refermée.
    1988, réélection de François Mitterrand, la bourgeoisie française n’a plus peur du socialisme sans socialisme.
    1997, Lionel Jospin nommé premier ministre, l’état ne peut pas tout, et mon projet n’est pas socialiste, par contre les privatisations c’est possible.
    2002, Lionel Jospin incapable d’ être au second tour, battu par Jean Marie Le Pen qui se fera écrabouillé par jacques Chirac au second tour.
    2012, François Hollande élu, retournement de veste spectaculaire, une politique pire que celle de Sarkozy, qui avait au moins l’excuse d’être de droite sur fond de mépris pour les classes populaires et moyennes, déjà sous Jospin. Incapable de se représenter en 2017, nous laisse son héritier en sus, le candidat du CAC 40.
    NUPES – Après élections aux postes, le PS tourne sa veste.
    LE NFP – Après élections aux postes le PS tourne sa veste.
    Accord du PS avec Macron : Abandon de l’abrogation de la loi sur les retraites, dites loi Medef/Macron – refus de censurer le gouvernement Lecornu sur les budgets de la macronie.
    La dernière en date : Faure, et Hollande, demandent l’aide de LFI, après les avoir copieusement insulté, comme d’habitude, pour sauver leurs maires, puis, retournent une fois encore leurs vestes, pour plaire à ce courant d’extrème centre, auquel ils appartiennent en toute propriétés.
    Pas certains que nos compatriotes veuillent encore faire confiance à cette gauche qui méprise la vraie gauche.
    Pour ce qui concerne les verts, et le PC, je ne sais plus, trop insaisissables pour les premiers, ont perdu leur marteau et leur faucille, pour les second.
    Bien évidemment, nous votons Mélenchon sans réfléchir, nous somme trop c…, les socialistes en vivent depuis des années.
    Même si ça bouge dans les têtes, si je comprend bine ce que j’entends, et que je lis !

  2. Mano le 20 avril 2026 à 12:07

    Ça se confirme ! Pour ma part je le répète depuis longtemps :
    A droite : Glusckman, Jadot ( et Tondelier) , Hollande, Delga, Houlié (!!) et le petit dernier Vallaud et demain Faure pour « construire 2027 « !
    A gauche : Mélenchon et LFI, Rousseau et les verts populaires, Peu, Faucillon et les communistes sincères, les forces vives… pour un programme de rupture.
    Faut-il parler des 2 arrivistes (Roussel et Ruffin) ? !!
    Autain et l’Après devront choisir : comment battre l’extrême droite ?

  3. Lionel Mutzenberg le 20 avril 2026 à 15:50

    Pour un programme de rupture avec les personnes de gauche que vous citez, je signe ou ?
    Roussel, Ruffin, sans aucun intérêt. Autain et l’ Après, auraient dû réfléchir avant !

  4. Lionel Mutzenberg le 21 avril 2026 à 10:59

    Sur le problème de la représentativité nous sommes d’accord, l’assemblée nationale n’est pas représentative du peuple français, et le Sénat encore moins, mais bon, pour un rassemblement de petits notables, ce n’est guère étonnant, mais pourrait bien devenir détonnant, tant le fossé entre les réalités économiques et sociales est consciemment entretenu. Sans parler de nos autres élites que nous entretenons nos dépends.
    Il est vrai que dans la commune ou je réside, lors des dernières élections municipales, la représentativité des classes populaires étaient presque inexistante, ce qui est surprenant pour une liste de la gauche unie, ayant pour futur maire un candidat de LFI.
    Les classes les plus aisées étant sur représentées, comment voulez vous que les problèmes des classes populaires, et moyennes basses, soient correctement traités ?
    Des ministres millionnaires, des députés, et sénateurs, plus riches que la majorité des français, des hauts fonctionnaires payés plusieurs Smic par mois, ( entre cinq et plus de dix Smic, si j’ai bien compris,) comment voulez vous que ces gens s’intéressent aux autres.
    Quelque soit le système que l’on mettra en place, des personnes plus riches que les autres, il y en aura toujours. Nous ne seront jamais tous riches, mais par contre, nous pouvons être tous pourvu d’un emploi, d’un salaire, d’un niveau de vie décent…ce que nous interdit la privatisation des moyens d’existence.
    C’est pourquoi la représentativité est la clef de nos problèmes.
    Et la solution : Une VIe République réellement démocratique, la souveraineté du peuple, par le peuple, pour le peuple.

  5. Berthelot Jacques le 22 avril 2026 à 06:41

    Ils sont tous dans les starting blocks : Hollande , Cazeneuve , Glucksmann ,Guedj , Roussel etc…. la liste est longue.
    Ils ne veulent pas d’une victoire de la gauche: leur choix de la non censure du gouvernement Lecornu , leur rapprochement avec la macronie et le droite le prouvent.
    Dans le fond ils souhaitent que la gauche soit absente du deuxième tour de l’élection présidentielle , pour pouvoir appeler à voter pour un candidat de droite pour « faire barrage ».
    Les députés PS élus ils ont enterré le projet du NFP, et leur projet , d’ailleurs comme celui de Retailleau tient en trois mots : tout sauf LFI.
    Ce mépris pour ce que vivent toutes les victimes de la politique sociale, économique , écologique en assurant la durée de vie du gouvernement Lecornu il devront en rendre compte.

    • Lionel Mutzenberg le 6 mai 2026 à 10:20

      Nous sommes parfaitement d’accord.

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