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#DÉBRIEF. Agriculteurs en colère : tout changer sinon on va tous crever

Débrief de la semaine politique avec Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien. Au menu : la décision de la Cour internationale de justice sur la situation en Palestine ; la décision du Conseil constitutionnel qui censure une grande partie de la loi Immigration ; le mouvement des agriculteurs.

3 commentaires

  1. Michel Davesnes le 2 février 2024 à 15:42

    Catherine Tricot, lorsqu’elle évoque deux personnes qui proposent des alternatives, cite Delphine Batho, la plus à droite des écologistes et Jancovici, le nucléocrate, qui n’a rien lui non plus d’un homme de gauche. C’est un libéral repeint en Vert. Il est pour la décroissance, comme Delphine Batho, mais en plus il est particulièrement sans conscience sociale puisque les pauvres devront faire des efforts et se serrer la ceinture comme les riches. Que cherche à nous démontrer Catherine Tricot, de semaine en semaine ?

  2. Berthelot Jacques le 2 février 2024 à 17:36

    Tout à fait d’accord, pour Jancovici écologie et social sont des mots qui ne vont pas très bien ensemble !
    Ce que Jean-Marc Jancovici ne comprend pas :
    https://blogs.mediapart.fr/mouais-le-journal-dubitatif/blog/250523/ce-que-jean-marc-jancovici-ne-comprend-pas
    Cela dépasse l’entendement qu’à gauche on s’inspire de la pensée de Jancovici.

  3. lasbleiz le 5 février 2024 à 00:28

    Le passage sur Gaza est pur le coup abstrait et parfois lunaire. Dire que la situation à Gaza dépend des opinions publique revient à considérer que le monde n’existe pas. Outre l’Afrique du Sud, la majorité des états condamnent ou s’inquiètent du massacre à Gaza. En Europe: la Norvège, l’Irlande, l’Espagne. Les fournisseurs d’armes à Israël sont isolés (USA, Allemagne, Angleterre et possiblement la France-qui a un partenariat sur les IA avec Israël, IA largement testés à Gaza, et par ailleurs soupçonnée d’avoir fourni les éléments de bombe à Israël). C’est par la fourniture en masse d’armements que Biden soutient les massacres, ce qui n’est pas qu’un soutien politique et pourrait être condamné pour complicité de crime de guerre.
    De plus, étant donné la réaction de Macron qui récuse le risque génocidaire, la décision de la cour de justice n’est pas si anodine ni si abstraite car, par exemple, la CPI (qui juge les personnes) serait en droit de le poursuivre, au moins pour ses actes à partir du jugement de la CIJ. Plus réaliste est le risque de poursuite contre la France par la CIJ, et la réaction de Macron ne peut dès lors qu’interroger sur l’implication de la France. lé décision de la CIJ n’est pas abstraite. C’est un acte juridique qui a ses limites.
    Enfin, plus grave: considérez que la maltraitance de prisonniers est un fait nouveau quand elle est largement documentée depuis maintenant plus de 20 ans que la cour suprême Israélienne a autorisé la torture, méconnaitre que les crimes de guerre sont au principe des méthodes de guerre israélienne avec la doctrine Dahiya relève soit de l’ignorance, soit d’un modérantisme bien hypocrite (ils ont le droit de faire la guerre, mais sans excès). Pour rappel, si israel refuse de laisser entrer des anesthésiants dns la bande de Gaza, si des enfants sont amputés sans anesthésiants, des femmes subissent des césariennes de même, c’est au nom de la doctrine Dahiya.

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