Les socialistes vont laisser passer le budget : où est le problème ?

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Faut-il excommunier le PS de la gauche ? Au lieu de jouer la déception, reconnaissons que les socialistes sont ce qu’ils sont et qu’il y a pas de plan B. Ils vont la jouer solo et ce ne sera pas la dernière fois.

À défaut de majorité à l’Assemblée, comment faire adopter un budget ? On rappelle la faute initiale d’une dissolution qui n’a permis ni débat ni cap approuvé. On n’oubliera pas que ceux qui gouvernent ont la plus petite légitimité politique avec une alliance des droites plus qu’incertaine. Le NFP devrait gouverner. Point.


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Mais si le NFP gouvernait, il aurait aussi négocié avec les autres groupes parlementaires. Le problème n’est donc pas que le PS ait négocié, même si depuis six mois il a davantage parlé avec le pouvoir qu’avec ses autres partenaires de gauche. Le problème est double. L’un est grave, l’autre est mesquin.

Le problème le plus grave est que le PS est fier de lui. Il pense sincèrement avoir infléchi le budget. Mais le budget d’un pays ne se mesure pas à telle ou telle mesure sociale ou fiscale mais à son orientation globale. Le budget de Sébastien Lecornu constitue-t-il une inflexion, une nouvelle direction pour sortir le pays de ses multiples nasses : désindustrialisation, inégalités et misère, agriculture perdue, école qui forme trop peu, déficit, etc. ?

Bien sûr que les repas à 1 euro pour les étudiants, c’est bien. Coût : 90 millions sur un budget de l’État de 300 milliards. C’est bien aussi parce que ce droit sera inconditionnel. Bien sûr que 50 euros de prime d’activité en plus, ce sera bon à prendre. Pour combien de salariés ? Cette prime, comme toutes les primes, n’ouvre aucun droit social en particulier pour la retraite de ces travailleurs au bord de la pauvreté. Pire : elle continue de proposer comme solution une baisse du coût du travail suppléée par l’État. Prime d’activité, baisse des charges sur les bas salaires comme le proposait le PS ou défiscalisation des heures supplémentaires : la politique de l’offre fait consensus et reste leur seule perspective.

Le PS est le PS. Face à la « réalité », il n’a pas d’autres idées. Donc rien n’est possible avec le PS ? Si vous avez un autre monde, une autre gauche de réserve, appelez-nous. « Et LFI ? » Oui, LFI. Mais elle n’est pas toute la gauche et ne peut y prétendre. C’est ainsi. Donc il faut continuer de faire ce que l’on peut pour que le PS sorte de sa gangue.

Ce matin sur France Inter, Olivier Faure ne disait pas autre chose : « Ce n’est pas possible de continuer à avoir un discours qui est celui qu’on connait depuis trop longtemps, qui est celui de la politique de l’offre exclusive et qui a mené le pays où l’on sait, c’est-à-dire à plus de 3000 milliards d’euros de dette ». Tout est dit : la politique de l’offre ne doit pas être exclusive et son défaut est la dette. Le problème est fondamentalement que le PS n’a pas d’autres idées. Il veut juste que la politique de l’offre soit moins dure et que les efforts soient mieux répartis. Pensée stérile et déphasée. On pleure d’ennui et de désespoir.

Le problème le plus mesquin vient de François Hollande. Il disait ce dimanche que « si les communistes et les écologistes prennent la décision de voter la censure alors que les socialistes ne le feraient pas, c’est difficile après de prétendre gouverner ensemble ». L’ancien président est tout à son affaire : créer les conditions politiques de son retour. Glucksmann et Cazeneuve plantés, il croit que l’heure de son come back a sonné. Il entend récupérer l’espace vacant de la « Macronie de gauche » et empêcher que se constitue un espace entre lui et La France insoumise. Premier objectif : remettre au goût du jour la théorie des deux gauches irréconciliables. Second objectif : décrédibiliser toute primaire de gauche et, pour se faire, dramatiser les votes à l’Assemblée nationale. 

Mais qui s’étonne vraiment de ces choix différents ? Le PS a, par moment, changé de positionnement politique ; il a signé la Nupes sous contrainte et rallié le NFP par antifascisme structurel. Mais le PS n’a fait aucune révolution intellectuelle, programmatique. Le PS est le PS. Il est resté bloqué dans la révolution « démocrate » opérée par François Hollande quand il était premier secrétaire du parti, mis en œuvre quand il était président. Les propos d’Olivier Faure de ce matin le rappellent. Pourtant Olivier Faure n’est pas François Hollande, il veut sincèrement que le PS se réancre dans la gauche. Mais face à la « réalité », il n’a pas d’autres idées. Le PS français n’est pas seul à la peine. En fait, c’est toute la social-démocratie qui est perdue. Mais écologistes et communistes ne sont pas en meilleure santé.

Donc rien n’est possible avec le PS ? « Plus jamais PS » ? Si vous avez un autre monde, une autre gauche de réserve, appelez-nous. J’entends dire « et LFI ? » Oui, LFI. Mais elle n’est pas toute la gauche et ne peut y prétendre. C’est ainsi. L’expérience sociale, la complexité d’une société, ça ne se dissout pas dans un mouvement gazeux. Donc il faut continuer de faire ce que l’on peut pour que le PS sorte de sa gangue. Et que les communistes et les écologistes en fassent de même. On ne peut rater les trains qui s’avancent. 

Puisque LFI aime se dire matérialiste, disons que c’est en forgeant qu’on devient forgeron et que la politique est affaire de combat continu. Aujourd’hui encore, la gauche va se diviser. Mais il n’y a pas d’autres solutions que de la rassembler. Les socialistes font faire de la m****. Ce ne sera ni la première fois, ni la dernière fois. C’est notre croix. Et ça pèse. Courage.

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10 commentaires

  1. BDPIF en mode lucide le 21 janvier 2026 à 15:27

    Bonjour Catherine ! Merci pour votre article.
    « Donc il faut continuer de faire ce que l’on peut pour que le PS sorte de sa gangue. »
    Ha mais c ‘est déjà fait depuis longtemps, on se rappelle que Benoit Hamon s ‘est présenté au nom du PS avec un super programme encore plus à gauche que la gauche, son revenu universelle pour donner plus de 1000 euros par mois s à tout les gens pauvre, et bien non ca n’a’ pas plus à la gauche radicale. « Cà ne faisait qu’inciter à la fainéantise », nous disait le parti de Jean Luc. Résultat 6 % aux élections.

    Quand à votre conclusion
     » Les socialistes font faire de la m****. Ce ne sera ni la première fois, ni la dernière fois. C’est notre croix. Et ça pèse. Courage. »

    Oui courage ! Bon moi Jospin m’avait donné mes 35 heures ce qui me laissait mon vendredi après midi pour moi sans oublier les fonds de retraites, etc ….

    Si c ‘est le PS votre croix à tous, rassurez vous tous, gauche unie de toute manière Jean Luc Melenchon comptait se présenter de toutes façon.

    Et comme d’habitude ce seront les libéraux voir même l’extreme droite qui passera au pouvoir, comme à chaque fois qu’il se présente.

    Pour ma part je voterai quand meme pour lui, sachant qu’il n’arrivera pas au second tour, par calcul mathématique histoire qu’il fasse un chiffre correct qui lui donnera la tête de l’opposition à Gauche. Car son projet, je n’y crois pas une seconde et je refuse qu’il soit chez des armées. A l’international c ‘est un fléau. Mais je n’ai pas le choix, c ‘est vote forcé.

    Mais que tout le monde se rassure, que ce soit Bardella, Lepen, ou un libéral de droite quelconque, l’important pour le peuple de Gauche c ‘est que le PS ne reprenne plus jamais le pouvoir !!!

    Courage !!!!

    • Lemasseur le 22 janvier 2026 à 11:21

      Je suis d’accord avec vous sur le constat et pour tout dire l’impasse dans laquelle se trouve la gauche.
      Mais à qui la faute? Quelle politique appliqua le PS lorsque Hollande ( l’auto-proclamé « ennemi de la Finance ») prit le pouvoir?
      Sauf erreur de ma part, il disposait de la majorité (absolue ou pas je ne m’en souviens pas) à l’Assemblée, une grande majorité de Régions était dirigée par le PS. Autant dire qu’il avait les coudées franches et avait cinq années pleines pour « changer la vie » (je sais ça date), réguler, appliquer une politique fiscale au minimum équitable (sans parler de redistributions massives, n’exagérons rien). Qu’a t-il fait pour concrètement faire barrage au RN et donner à ses électeurs et électrices des raisons pour ne plus voter pour ce parti?
      CIR et déchéance de nationalité, pour résumer la chose (sans parler de l’état d’urgence que Macron n’eut qu’à inscrire dans le droit commun sans que le PS n’y trouve rien à redire au passage).
      D’ailleurs la sanction fut sévère en 2022: 1,7%
      Vous parlez de Benoit Hamon, mais qui lui a consciencieusement savonné la planche sinon ses propres camarades de partis, mécontents de ce qu’un projet politique de gauche soit porté par le PS? Manuel Valls est allé jusqu’à soutenir Macron, mais les autres ne faisaient qu’attendre leur heure. Faut-il rappeler que E Borne et Castaner sont issus du PS?
      Comment voulez-vous vous en sortir avec un tel nid de vipères et de contradictions?
      Actuellement qui peut définir précisément le programme du PS? Personne et pour cause car celui-ci (qui existe informellement) n’est pas dicible mais se devine par le choix de non-censure de ce budget austéritaire: C’est du macronisme amendé à la marge (au reste qui a propulser la carrière de Macron?).
      En finir avec le PS et le réduire n’est pas un programme, ça c’est parfaitement exact.
      Mais c’est un impératif pour espérer ne plus se faire escroquer, présenter face aux droites une gauche unie derrière un programme et des orientations claires et en finir avec les atermoiements, petits arrangements et autres faux fuyants constituant la colonne vertébrale du PS.
      LFI en ce moment tient la tête, pourquoi?
      Certainement pas par adhésion à la personnalité de JL Mélenchon (ça se saurait), mais uniquement grâce à la constance et pour tout dire la confiance que l’on peut y placer en terme de fidélité à la parole donnée.
      Si EELV bossait un peu, il aurait tout loisir d’incarner une alternative à LFI et récupérer tout ou partie de l’électorat du PS. Ce serait hautement souhaitable. Mais pour ce faire il lui faudrait renoncer aux alliances municipales et perdre des sièges pour commencer.
      Je n’ai pas l’impression qu’il y ait ce courage.

  2. Lucien Matron le 21 janvier 2026 à 15:36

    Le scénario catastrophe pour les prochaines municipales se prépare chaque jour un peu plus, avec les positions des uns et des autres. De nombreuses villes vont changer d’équipe, et je doute fort que ce soit au bénéfice du PS et de ce qui reste du NFP. Nous avons déjà eu un scénario de même nature en 2014 avec la vague anti Hollande -Eyraud. Catherine, vous avez raison, le PS reste PS , il sera toujours sur une ligne sociale démocrate compatible avec une ligne sociale libérale en cas de besoin. A ce jour, la direction du PS tente de faire croire qu’il a obtenu des avancées décisives sur le budget, en refusant de prendre en considération la globalité de la politique économique de Macron et Lecornu. C’est un nouvel écran de fumée pour masquer l’ampleur des dégâts.

  3. Lemasseur le 21 janvier 2026 à 17:22

    Les député.es PS ont été élu.es pour en finir avec la macronie (préambule du programme NFP) et tout au contraire la prolongent à répétition depuis plus d’un an. Trahison en rase campagne ou bien j’ignore le sens des mots et la valeur des engagements pris devant les électeurs et les électrices.
    La situation est bloquée du fait de Macron et il fallait le sortir du jeu en censurant à répétition. A minima refaire des législatives.
    Une fois le budget austéritaire passé grâce à la forfaiture du PS que va t-il se passer?
    La droite alliée avec le RN va faire passer toutes les lois xénophobes qu’ils imaginent d’ores et déjà, et ils auront un an et demi pour ce faire. La macronie s’abstiendra ou bien votera avec. Il sera bien temps alors de pleurer.
    L’abstention du PS sur la censure n’est ni plus ni moins qu’un blanc seing donné aux droites pour appliquer leur programme pendant un an et demi sans que nous ne puissions rien y faire.
    Il ne suffit pas de se coller une étiquette « de gauche » pour en être. Lorsque vous n’avez pour seul horizon que la politique de l’offre, dans les faits, vous êtes de droite, désolé du truisme, mais il semblerait qu’il soit nécessaire de rappeler les évidences. Il est donc parfaitement évident que le PS (loi travail, déchéance de la nationalité, état d’urgence, Cazeneuve, Valls et j’en passe) n’est pas un partenaire fiable mais bien au contraire le problème de la gauche que l’on traine depuis 1983.
    Ne pas oublier non plus l’absence de courage ou de conviction face à ce qui se passe à Gaza, où le PS fait le service minimum, lorsqu’il ne tape pas sur LFI sous l’angle de l’antisémitisme rejoignant là la ligne Bolloré du fascisme qui vient. Hollande s’apprête à voter la loi Yadan, ce qui se passe de commentaire si l’on veut s’en tenir à un registre courtois.
    La conclusion est très simple:
    Avec le PS, lorsque l’on gagne, au final on perd. Il faut donc en finir avec le PS, cette fumeuse sociale démocratie qui n’a eu pour seul résultat que de désespérer les classes populaires (qu’il méprise ouvertement en même temps qu’il s’applique à les paupériser. politique de l’offre justement).
    Il convient donc de renvoyer ce partis failli là où il était en 2022: 1,7% et moins si possible.
    Ne plus conclure d’alliance avec lui et bien au contraire tout faire pour le réduire. Et ne pas parler pas alors, svp, de « lutte fratricide »: Ces gens sont aussi éloignés de la fraternité que Macron l’est de la démocratie.
    C’est un parti bourgeois à l’usage exclusif des bourgeois, un macronisme soft, un leurre, un piège à voix progressistes conçu pour les neutraliser et laisser le champs libre aux forces réactionnaires.
    « Le RN est aux portes du pouvoir » diriez vous, « il faut s’unir » rajouteriez-vous. Mais qui a fait sécession à gaquche dès lors qu’une opportunité de tirer en solo son épingle du jeu s’est fait jour, fut-ce justement au prix d’un RN à deux doigts du pouvoir?
    La politique, c’est comme l’amour: Les actes priment sur les paroles, et ceux du PS parlent assez clairement.

  4. Frédo le 21 janvier 2026 à 18:20

    Si c’était son « antifascisme structurel » qui avait poussé le PS à rejoindre le NFP, il n’aurait pas tout fait pour le saborder – la menace fasciste ne me paraissant pas amoindrie depuis lors -, sitôt passée l’élection. A voir avec quelle facilité on y change de ligne, voire de crèmerie, du matin au soir et du soir au lendemain, le carriérisme y est sûrement plus structurel que l’antifascisme … Et c’est bien naturel pour un « parti de gouvernement » qui a cocooné Valls, Macron et tant d’autres dont l’antifacisme n’est pas flagrant. Qu’il faille se résoudre à faire avec le PS « tel qu’il est », peut-être … Encore faut-il ne pas se fourvoyer sur ce qu’il est vraiment.

  5. Hervé le 22 janvier 2026 à 02:47

    PLUS JAMAIS PS !

    Cela ne veut pas dire pour autant l’hégémonie de La France Insoumise puisqu’il y a les Ecologistes, le Parti communiste français, Génération(s), le NPA, Révolution permanente, Le POÏ, L.O etc…

    LFI est en vérité un parti social-démocrate réel et exigeant, c’est à dire ECO-SOCIALISTE puisqu’il se conjugue au présent et à l’aune du réchauffement climatique. Imaginatif, travailleur et puissant, La France Insoumise est la première force à Gauche, en France.

    Le P.S est encore un parti de centre-gauche avec Olivier Faure mais au vu de son échec flagrant dans la dernière séquence dite du  » 49.3  » et de son alliance tactique aberrante avec le premier ministre Lecornu ( UMP- LREM ! ), il est évident que ce que veut en faire Hollande & Cazeneuve ( L’assassin par procuration de l’écologiste militant Rémi Fraisse ), c’est un Parti de Droite néo-Giscardien assumé, dans le Old-style de l’ ancien UDF. Il est évident aux dernières nouvelles que c’est bien cette dernière tendance via Boris Vallaud, Jérôme Guedj, Nicolas Meyer Rossignol et Hélène Geoffroy qui semble gagner la partie. L’alliance avec les Macronistes et le Modem sont déjà dans les tuyaux puisque les premiers viennent initialement de l’aile très à droite du P.S (!) et que les seconds se projettent déjà dans l’après Bayrou. Raphael Gluxmann dans cette ultime séquence avant liquidation du Parti Socialiste français, étant le pompon sur le gâteau fade et indigeste afin de mieux sceller la nouvelle ère à Droite de l’échiquier politique ; tandis que l’ancienne droite traditionnelle et républicaine, elle, glisse de plus en plus vers un tropisme trumpiste exacerbé, venimeux, sectaire, anti-démocratique et suicidaire.

    PLUS JAMAIS P.S !

    Le P.S c’est 40 000 militants sur le papier et au vu du vieillissement généralisé de cet électorat, c’est en vérité plutôt la moitié qui vit encore et vote réellement lors des congrès. Après les dernières péripéties et acrobaties langagières et hypocrites de monsieur Faure vis à vis du sauvetage à plusieurs reprises de la macronnie par les votes de son parti politique (P.S) à l’Assemblée nationale, il ne faut pas se leurrer, ce parti n’a plus rien à offrir aux classes populaires et à la classe dite  » moyenne  » en voie de paupérisation accélérée. Il n’y aura plus de bourrage d’urnes lors des congrès du Parti socialiste, ni de énième commission de récolement. Plus de TOC (le courant de Nicolas Mayer-Rossignol) ni même de TOB ( (le courant de Boris Vallaud )… Il y aura dissolution de l’intérieur du Parti Socialiste avant recomposition à Droite de l’appareil interne avec un nouveau nom pour le nouveau parti comme le désirait tant à haute voix, Monsieur Manuel Valls, ancien premier ministre (P.S), de triste mémoire.

    PLUS JAMAIS P.S !

    Ce n’est même plus un slogan, c’est déjà amplement une réalité. Ce parti n’a plus rien de  » socialiste  » depuis fort longtemps…c’est un cadavre à la renverse. Le flambeau de la révolution démocratique tombé à terre a été repris et transformé avec panache par un grand mouvement populaire en 2016 via La France Insoumise, forte de 100 000 jeunes militantes et militants sur tout le territoire national, métropolitain et hors métropole.

    PLUS JAMAIS PS !

  6. Berthelot Jacques le 22 janvier 2026 à 11:18

    Il faut arrêter de classer le PS à gauche : regardons les faits : le PS a négocié SEUL avec Lecornu , il refuse de voter la censure.
    Par cette attitude , il cautionne la politique sociale économique du gouvernement.
    Il faut donc le ranger dans la Macronie , avec quelle étiquette Centre droit ?
    En tout cas il est difficile de les classer à gauche aux côtés de celles et ceux qui votent la censure , qui font grève , manifestent contre la politique de ce gouvernement. Car ce serait une escroquerie intellectuelle.

    • carlos_H le 22 janvier 2026 à 17:17

      +10000

    • Toto le 22 janvier 2026 à 19:59

      il n’y a plus que les médias (pour rester gentil..) qui classent le PS à gauche.

  7. Luc Choquer le 25 janvier 2026 à 11:10

    Le PS a raison !… Il faut que ce gouvernement reste, qu’il n’y est plus de dissolution !

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