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École : « La gauche doit rompre avec ses mythes si elle veut peser sur le nouveau siècle »

Rodrigo Arenas, député LFI-NUPES de Paris et auteur de Passeurs de mondes aux éditions Montparnasse, est l’invité de #LaMidinale.

2 commentaires

  1. Lionel Duchoiselle le 23 décembre 2023 à 11:56

    Malheureusement ce n’est pas encore aujourd’hui qu’on va trouver une vision de gauche crédible sur l’éducation et que les propositions d’un Gabriel Attal qui lui a très bien senti la situation de son ministère, apparaitront toujours plus sérieuses que ce que l’on voit là-dedans… D’ailleurs il n’y a pas beaucoup de propositions concrètes mais que des souhaits « d’émancipations », « d’égalité »… Mais sans donner la moindre piste pour y parvenir! On a, à la fin que de l’idéologie pure déconnectée de toute réalité. Attal a au moins l’avantage d’avouer l’état catastrophique de l’école en France alors que l’on a l’impression que la gauche trouve qu’elle fonctionne bien! Mais où vivent-ils? C’est bien beau de dire que le redoublement c’est « réac » mais que proposez-vous comme alternative? On laisse passer les élèves de niveau en niveau sans jamais s’assurer qu’il disposent du minimum pour poursuivre et qu’on se rende compte que des collégiens on du mal à savoir combien coûte cinq kilos de fraises à deux euros/kg? Qu’on demande à Attal de donner les moyens matériels et humains pour relever l’école, il le faut car le risque est que nous nous trouvions avec juste des intentions sans qu’elles puissent se concrétiser mais qu’on n’aille pas lui reprocher de déclarer vouloir améliorer un peu le niveau de l’instruction dans les écoles publiques! On peut critiquer certains des aspects qu’il propose (l’uniforme par exemple) mais au moins il faut que la gauche défende l’instruction et non qu’elle se satisfasse de ce service publique qui est complètement à la dérive et qui condamne nos enfants au mal-être et à l’ignorance et surtout à n’être demain que des moutons écervelés car ce sont les savoirs et l’instruction qui émancipent et qui libèrent pas les bonnes intentions moralistes.

  2. Lucien Matron le 5 janvier 2024 à 09:39

    Il est faux de prétendre que tout va de mal en pis à l’école. Je suis en retraite d’enseignant depuis près de 20 ans, j’ai toujours entendu ce discours. Pour autant, ceux dont certains disaient, il y a 30 ou 40 ans, qu’ils étaient une génération loisir, rock, fleur bleue, j’menfoutiste, etc…sont aujourd’hui aux commandes dans leurs écoles, leurs hôpitaux, leur entreprise, leur commune, etc….De la même façon, les élèves d’aujourd’hui seront les futurs travailleurs de demain…Ils le devront en grande partie à leur formation donc merci les enseignants de continuer à vous battre. Bien évidemment, le système scolaire peut s’améliorer et des técormes sont nécessaires . Mais dire qu’il n’y a pas de proposition est injuste : les pédagogues, les syndicats d’enseignants font plutôt bien leur travail de ce point de vue…Il serait utile de les entendre davantage.

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Pablo Pillaud-Vivien

Responsable éditorial de regards.fr / Twitter : @ppillaudvivien