« La guerre n’est plus ce qu’elle était »

Avec le 21ème siècle, la guerre n’est plus un simple affrontement entre États : elle implique les sociétés, les réseaux civils et, parfois, les acteurs transnationaux. Pour Bertrand Badie, politologue et spécialiste des relations internationales, comprendre la guerre contemporaine, c’est comprendre la rivalité entre États mais aussi la mobilisation sociale qui échappe au contrôle des armées.

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La guerre et la gauche

La figure tutélaire de toute la gauche est celle de Jean Jaurès, assassiné pour s’être opposé à la première guerre mondiale, mère du terrible 20ème siècle. Au-delà de cet héritage en partage, les forces de gauche se séparent assez nettement au sujet de la guerre.

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Comment sortir de cet état de guerre ? 

Qui, aujourd’hui, peut jurer que la guerre ne mènera pas à l’apocalypse ? Ceux qui préparent la guerre se préparent à la faire et tournent le dos à la paix. Alors, les dangers se généralisent et se matérialisent. Ils se posent à une échelle supranationale et semblent échapper aux peuples et à la politique. L’issue ne se construira pas facilement mais il faut la chercher et la vouloir.

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L’IA rend fou 

Cédric Villani et Loucas Pillaud-Vivien sont deux mathématiciens français, de deux générations différentes, qui réfléchissent et travaillent sur l’IA. À l’heure des questions et des inquiétudes, ils en débattent.

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Pedro Sanchez, rouge malgré lui

Huit ans que Pedro Sánchez, le dirigeant socialiste, gouverne l’Espagne, en coalition « forcée » avec la gauche radicale. Malgré sa majorité parlementaire de trois sièges, il s’impose en Espagne et parmi les opposants au trumpisme. Retour sur le parcours chaotique d’un social-libéral devenu leader mondial de la gauche.

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« À part Israël et les États-Unis, le monde entier cherche la paix »

Dans un monde bouleversé par le retour de la brutalité et de l’unilatéralisme, Pascal Boniface dresse un constat sans détour : l’Europe reste prisonnière d’une dépendance aux États-Unis. Entre « servitude volontaire », déni stratégique et perte de crédibilité internationale, il appelle à une rupture assumée avec l’ordre atlantiste et prendre acte de la montée en puissance du Sud global.

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